29 février 2008

Je ne suis pas une fana des évènements qui jalonnent le calendrier mais en ce jour bissextile, je me devais quand même d'en toucher un mot.
Aujourd'hui est un jour particulier puisque le 29 février ne revient que tous les 4 ans! Je pense en particulier à ceux qui ont leur anniversaire ce jour-là et qui ne peuvent le fêter véritablement qu'une fois sur 4. Dur...
En anglais, le 29 février est appelé Leap Day, littéralement Jour de saut, pour une Leap Year qui fait parler d'elle.
En effet, ce 29 février a été proclamé Jour de la Grenouille, par un collectif de scientifiques qui ont émis un cri d'alrme sur l'extinction probable d'espèces de batraciens.
Alors, Good Leap Day et sauvons les grenouilles!
27 février 2008

Présentation de l’éditeur
Lorsque sa meilleure amie, Caro, est retrouvée assassinée, Jette jure publiquement de la venger, attirant ainsi sur elle l'attention du meurtrier. Chaque jour, Jette essaie de se reconstruire et d'oublier. Elle fait bientôt la connaissance d'un garçon qui semble pouvoir lui redonner le goût de vivre et tombe éperdument amoureuse. Mais Jette est loin de soupçonner à qui elle a réellement affaire...
Mon avis
C’est un livre déroutant et intriguant que je viens de lire. Paru chez Hachette en Black Moon qui est normalement une collection jeunesse, non seulement ce terme disparait de la couverture désormais, mais il s'agit d'un roman dont la noirceur et la complexité dépassent le lectorat assez jeune auquel il était adressé initialement. Serait-ce enfin l’émergence du genre de littérature pour jeunes adultes qui marche tellement outre-Atlantique mais qui était douloureusement absent du marché français ? J’espère bien que oui car la qualité de cette collection qui publie entre autres les romans de Stephenie Meyer, mon auteur préféré du moment, est indéniable et tend à se développer et à être reconnu par un public de plus en plus large. En tout cas, ce roman est à placer parmi les récits inclassables tant l’intrigue est curieuse, originale et légèrement fascinante, à la manière des polars bien noirs que j’ai eu souvent l’occasion de lire.
Jette, Caro et Merle sont 3 copines lycéennes qui cohabitent ensemble et qui se partagent aussi bien leurs petits secrets que leurs grands bonheurs ou leurs chagrins d’amour. Cependant, Caro rencontre un homme nettement plus âgé qu’elle et se met à faire des cachotteries à ses meilleures amies. Mais bientôt, un drame va s’abattre sur cette amitié.
Le récit alterne les narrations entre l’héroïne qui est à la première personne, et le tueur, dont on connait l’identité dès le début, ainsi que ses actions passées, ses motivations et son état d’esprit. C’est assez inquiétant par ailleurs car on pénètre vraiment dans la tête d’un meurtrier dérangé et dangereux, même s’il n’a pas la perversité d’un Hannibal Lecter, il faut quand même rassurer les futurs lecteurs ! Cependant, on arrive mieux à s’immerger dans l’histoire et à comprendre les deux faces du récit, comme si l’on était omniscient dans la connaissance de l’intrigue. Le côté psychologique rentre totalement en ligne dans ce livre et l’on peut se perdre parfois dans les pensées tortueuses de l’assassin, qui oscille entre violence, désespoir et amour. Tout ce maelstrom de sentiments est assez confus et biscornu mais au moins, ça a le mérite d’être franchement inédit dans la littérature jeunesse.
Quant au scénario imaginé par Monika Feth, auteur allemand inconnu en France, il est diabolique et brillantissime, puisque le jeu du chat et de la souris entre Jette et le tueur va prendre des dimensions insoupçonnées et un peu malsaines, mais dans le sens haletant et captivant. Je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec certains thrillers qui sont particulièrement tordus, et je ferai entrer cet ouvrage dans cette catégorie incluant des récits assez cherchés et machiavéliques.
Le livre se lit jusqu’à la fin, où le coup d’éclat est totalement surprenant même si l’on sent la tension augmenter et s’épaissir de page en page jusque ça éclate. C’est d’une violence inouïe et le final est étourdissant. On n’attend plus que les suites que Monika Feth a eu la bonne idée d’écrire. Deux tomes sont déjà sortis en Allemagne et un quatrième est en cours d’écriture.
26 février 2008

Aujourd'hui, je suis allée voir Jumper, film bien nul soit dit en passant, et j'ai eu la bonne surprise de voir vers la fin... Kristen Stewart! Eh oui, elle jouait le rôle de Sophie, la fille de la mère du Jumper. A vrai dire, on la voit 1 minute de face et 1 minute de dos mais ça a suffi pour que j'en reste bouche bée! Ne voulant pas que mon esprit me joue des tours, j'en ai eu la confirmation au générique de fin où c'était bien son nom qui était marqué.
Une petite apparition qui m'a fait sourire et qui m'a fait plaisir, moi qui n'ai vu aucun de ses films à part Panic room lorsqu'il a été rediffusé il n'y pas longtemps sur TF1...

Présentation de l’éditeur
New Hampshire. Hiver 2007. 24 corps sont découverts dans le sable enneigé d'un chantier d'autoroute. 24 cadavres. Tués d'une balle en plein cœur, sans aucune trace de lutte. Sacrifice de secte ? Suicide assisté ? Gigantesque règlement de comptes? Plus incroyable encore : personne ne les réclame. Pas un mari inquiet, pas une mère affolée, pas un collègue de bureau ne prend contact avec la police.
Le même soir, Frank Franklin, 29 ans, jeune professeur de littérature, arrive pour son nouveau poste dans une université qui jouxte le chantier des 24. Très vite, quelque chose l'inquiète sur le campus. Bientôt, il va comprendre qu'il a été entraîné dans un terrifiant jeu de dupes...
Mon avis
Romain Sardou est bien le rejeton de qui vous savez. Mais ce n’est pas une raison pour avoir des préjugés instinctifs contre sa nature d’auteur ou de doutes quant à son talent. Car du talent, il en a. Et même beaucoup. Ce n’est pas son premier coup d’essai, mais son premier policier contemporain, après un roman aux temps des croisades, un à l’époque du Moyen-âge et un conte de Noël dans la veine de Dickens. Autant d’époques et de contextes différents qui prouvent que cet écrivain est un touche-à-tout qui réussit à chaque fois à surprendre et à séduire. Avec ce thriller à la française, dont le genre a le vent en poupe ces dernières années, il a encore une fois parfaitement rempli sa mission. Ce n’est pas pour rien que ce livre fait partie des Best Sellers du moment et est toujours bien classé dans les meilleures ventes.
Ici, c’est un roman implacable qui nous est présenté, dont le point de départ est mystérieux et intriguant à souhait, faisant frissonner quant à la possibilité du crime. Un policier local se charge de l’enquête qui devient peu à peu son obsession et sa quête personnelle, après avoir été dessaisi de l’affaire par le FBI. Les maigres indices qui trainent ne permettent pas d’en savoir beaucoup plus sur la nature du drame mais l’entrainent toujours plus loin dans l’incompréhensible et l’irrésolu. Il entraine avec lui un jeune professeur, Franklin, fraichement débarqué à son poste dans sa nouvelle université élitiste et renfermée à souhait. Des mystères planent également sur cette vénérable et étouffante institution, que Franklin tente de percer à jour à ses moments perdus. L’affaire des 24 va lui permettre de trouver à nouveau l’inspiration pour le roman qu’il n’a jamais pu écrire.
Dès le début, le piège est mis en place et on se laisse happé dans ce tourbillon d’interrogations, de détails sans rapports les uns avec les autres, et d’impasses, sans se douter que le déroulement du scénario est déjà écrit à l’avance et que tous, personnages et lecteur, ne sont que des pions placés par le maitre du jeu redoutable là où il le souhaite très exactement. La logique est impitoyable et toutes les actions, révélations et dissimulations, ne peuvent qu’aboutir à un seul point, celui de la victoire triomphante de celui qui tire les ficelles de toute cette affaire. Le coupable est présent depuis longtemps, on le soupçonne, on a de fortes présomptions mais on n’a aucune preuve de sorte qu’on tâtonne dans l’obscurité, et au moment où on croit détenir quelque chose, c’est pour mieux plonger dans l’ignorance et la perplexité.
Les péripéties s’égrènent jusqu’au final étourdissant où les explications affluent, la manipulation et l’influence sur des esprits faibles étant révélés au grand jour. Le titre n’est pas choisi au hasard. Personne ne peut y échapper, y compris nous. Un livre coup de poing au cours duquel on retient son souffle tant les évènements s’enchainent à une vitesse magistrale et déconcertante, et qu’on referme avec l’impression de s’être fait balader de bout en bout et d’en être ravi !
24 février 2008

Stephenie Meyer effectuera une tournée promotionnelle aux Etats-Unis à l'occasion de la sortie de the Host, durant tout le mois de mai. Elle ira à Minneapolis, Kansas City, Houston, Dallas, Phoenix, Salt Lake City, Denver, Portland, Los Angeles et San Diego. Ces évènements feront l'objet de réservations. Plus d'infos le week-end du 10 mars.
Vous pouvez maintenant précommander ici l'édition spéciale d'Eclipse qui sortira le 31 mai aux Etats-Unis.
Cette édition limitée inclut le premier chapitre de Breaking Dawn ainsi que 2 dessins de transferts pour T-shirts s'inpirant d'Eclipse.

Présentation de l’éditeur
Lorsqu'elle apprend le suicide de son frère Danny, Jane décide de retourner en Louisiane pour assister à ses funérailles. Elle s'était pourtant juré de ne plus jamais remettre les pieds à Destiny, sa ville natale, qu'elle avait quittée dix ans plus tôt pour fuir sa famille. Jane redoute en particulier les retrouvailles avec son père Huff, le patriarche du clan Hoyle, un homme rigide et sans scrupules qui dirige la fonderie locale, unique pourvoyeur d'emplois de la région.
Au moment ou elle s'apprête à regagner San Francisco, Beck Merchant, le séduisant et redoutable avocat de son père, lui apprend que Danny a peut-être été assassiné. Jane diffère alors son retour pour mener l'enquête. Chaleur étouffante de l'été, poids des secrets et morts violentes concourent à créer une atmosphère oppressante, celle du métal en fusion, qui brûle quiconque s'en approche...
Mon avis
Sandra Brown est passée maîtresse dans l’art de nous livrer des bijoux de thriller tortueux comme il faut, grâce à une intrigue qui tient en haleine tout le long, une ambiance étouffante prête à éclater en un drame terrible et des personnages forts et bien campés. Elle ne déçoit pas dans ce tout nouveau roman qui se passe dans une petite ville de Louisiane. Le décor ainsi planté n’est pas anecdotique tant l’atmosphère est aussi moite et confinée que le suppose cet Etat du sud des Etats-Unis, et particulièrement Destiny, la ville où tout le monde se connaît, où les ragots les plus fous se propagent plus vite que la lumière, et où règne en maître absolu le clan Hoyle. On comprend alors mieux que sous ces airs paisibles et modestes, Destiny peut véritablement cacher le théâtre de faits les plus vils, corruption, crimes, drames et révoltes sourdes mêlés.
C’est à cet environnement renfermé que Jane Hoyle a tenté d’échapper, suite à un évènement traumatisant à cause duquel la jeune femme n’a jamais pardonné à sa famille. Les funérailles de Danny lui servent de prétexte pour revenir, culpabilisant de ne pas avoir cherché à renouer contact avec son frère pendant qu’il était encore temps, et curieuse de revoir les environs de son enfance agitée et douloureuse. Elle y retrouve son père Hoyle, véritable seigneur de la ville, devant lequel tout le monde courbe l’échine, et son frère aîné Chris, digne héritier de Hoyle, fils gâté et chéri. Elle rencontre également Beck Merchant, l’avocat des Hoyle, leur âme damnée également, lui qui est considérée comme un fils spirituel et qui se charge de toutes les basses œuvres de la famille. L’aversion de Jane envers Beck est immédiate, entraînant néanmoins des sentiments troubles et confus qui la perturbent.
Néanmoins, la mort de Danny reste au centre de ses préoccupations et lorsque l’annonce de son suicide est contesté jusque dans les rangs de la police locale, Jane met tout en œuvre pour rechercher le meurtrier présumé, aidée de Beck qui éprouve un puissant désir pour elle. Leurs rapports oscillent entre mépris, haine rage et amour, les sentiments forts étant bien connus pour être très proches et pouvoir se mélanger. Il en résulte une relation chaotique, agrémentée de confrontations, de joutes verbales et de scènes passionnées lorsque les deux protagonistes ne peuvent plus se cacher ce qu’ils éprouvent l’un pour l’autre au plus profond d’eux.
L’enquête se poursuit donc, les pistes se succédant les unes après les autres, sans qu’il n’y ait de véritable preuve et que les impasses s’accumulent. Les révélations s’enchaînent, sur Destiny, sur chacun des membres de la famille Hoyle, sur les autorités locales. Les secrets de famille et les dissimulations du passé remontent lentement à la surface, donnant à la petite ville pittoresque un cadre beaucoup moins agréable, moins paisible ou tout simplement moins sympathique de prime abord. La contestation monte et l’ordre établi est remis en cause avec les différents drames qui se succèdent. Certains n’ont plus peur de se dévoiler et de révéler les détails les plus gênants, au péril de leur vie. La lente progression vers l’apothéose finale est savamment orchestrée par l’auteur, de sorte que le lecteur ne peut que suivre inexorablement l’évolution du récit aux côtés de Jane, spectateur impuissant et cependant enthousiaste et attentif à tout ce qui se passe.
L’épilogue recèle des surprises de dernière minute, remettant tout en cause et permettant au lecteur de réfléchir à ce qui s’est réellement passé. Ce roman confirme par ce procédé tout le talent de Sandra Brown à mettre en place un coup de théâtre une intrigue maîtrisée et intelligente. On en redemande !
23 février 2008
Une petite vidéo pour présenter tous les acteurs qui joueront les Cullen.
Des membres du site Twilight Moms sont allés sur le lieu de tournage de Twilight et en ont rapporté des photos. Je vous en mets quelques unes, bien que vous avez du les voir ailleurs.
Plus de photos ici.
Si vous voulez connaître le récit des fans de Twilight Moms, c'est par ici.
Stephenie a passé le week-dernier sur le tournage de Twilight dans l'Oregon. Elle a fait quelques photos avec les acteurs.


Elle a visité les sites du tournage, vu les sotry boards et quelques vidéos du travail en cours joué un peu au base ball vampire. Elle a ensuite diné avec les acteurs du film. Cela lui a semblé surréaliste d'être à tabole avec des personnes sorties de son imagination. Bref, elle a été ravie de cette expérience.























