31 décembre 2008
A tout seigneur, tout honneur. Pour parler de mes livres chéris, je ferai 2 classements : un avec des chroniques déjà présentes sur le blog et un autre avec des romans dont je ne vous ai pas parlés. Et je m'autorise à mettre plus que 3 nominés. ^^ Je parle de livres que j'ai lus en 2008 et qui ne sont pas forcément sortis cette année (J'ai lu Morsure fin 2007 mais je le recommande!).
1er classement :
SHADOWMAN

Smoky Barrett, agent au FBI, pensait avoir connu le pire de l'horreur. Traumatisée par l'assassinat de son mari et de sa fille, qui s'est déroulé sous ses yeux, elle ne peut plus exercer son métier. Mais la démence d'un abominable tueur la force à reprendre du service.
Il a torturé, violé et éviscéré sa dernière victime, laissant la petite fille de cette dernière, vivante, attachée à son cadavre. Il a filmé la scène puis envoyé la vidéo à Smoky et à son équipe, chargées des enquêtes sur les tueurs en série, les mettant au défi de l'arrêter...
Prétendu descendant de Jack l'Éventreur, génie tordu défiant toutes les tentatives de compréhension, le monstre qui se fait appeler Shadow Man - ou fils des ténèbres - impose à Smoky un défi lugubre tandis qu'il s'engouffre dans un délire de meurtres et de perversion...
Peu à peu, la soif de justice va ramener la jeune femme à la vie. Et l'obliger à affronter ses plus grandes peurs.
Mon avis complet ici
Mon coup de coeur de l'année (et pourtant je l'ai lu début 2008) et l'un des meilleurs thrillers que j'ai lu avec un mélange parfait entre suspense, gore et émotion. Vivement que la suite soit traduite!
LA VOLEUSE DE LIVRES

Quand la mort vous raconte une histoire, vous avez tout intérêt à l'écouter. Une histoire étrange et émouvante où il est question :
- d'une fillette ;
- des mots ;
- d'un accordéoniste ;
- d'Allemands fanatiques ;
- d'un boxeur juif ;
- de vols.
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Le seul livre qui m'ait fait vraiment pleurer et qui m'a pourtant donné de l'espoir.
A CERTAIN SLANT OF LIGHT

In the class of the high school English teacher she has been haunting, Helen feels them: for the first time in 130 years, human eyes are looking at her. They belong to a boy, a boy who has not seemed remarkable until now. And Helen - terrified, but intrigued - is drawn to him. The fact that he is in a body and she is not presents this unlikely couple with their first challenge. But as the lovers struggle to find a way to be together, they begin to discover the secrets of their former lives and of the young people they come to possess.
Mon avis complet ici
Je le considère comme mon premier roman lu en VO de A à Z sans problème. Un roman magnifique qui gagne à être connu.
DOPE

Arnaque et manipulation dans les bas-fonds de Manhattan : une descente aux enfers aux retournements multiples.
Joséphine devrait être morte. D’une overdose. D’une balle tirée par un flic. D’une rencontre sordide. Pourtant elle s’en est sortie. Après des années de galère, elle essaie aujourd’hui tant bien que mal de refaire sa vie.
Aussi saute-t-elle sur l’occasion lorsqu’un couple fortuné de Long Island lui propose de retrouver leur fille Nadine, jeune étudiante disparue après avoir sombré dans la drogue. La police a cessé les recherches, les détectives ont échoué. Joséphine, dont l’itinéraire est semblable à celui de leur fille, est leur dernier espoir.
Voici donc Joséphine de retour sur les lieux de sa déchéance, dans les bas-fonds de Manhattan, parmi les junkies, les dealers, les prostituées et les bars de nuit, un monde qu’elle croyait avoir définitivement laissé derrière elle. Plus encore que ses anciennes fréquentations, c’est son propre passé qu’elle devra affronter pour retrouver Nadine. Et elle n’est pas au bout de ses surprises.
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Une excellente surprise avec ce premier roman qui mériterait plus de pub.
REVELATION

Bella a fait son choix : elle s’apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d’accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?
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Merci Stephenie Meyer!
2ème classement :
LES PETITS SECRETS D'EMMA

Ce n'est pas qu'Emma soit menteuse, non, c'est plutôt qu'elle a ses petits secrets. Par exemple, elle fait un bon 40, pas du 36. Elle ne supporte pas les strings. Elle a très légèrement embelli son CV. Elle déteste sa cousine Kerry. Et avec Connor, son petit ami, au lit ce n'est pas franchement l'extase. Bref, rien de bien méchant, mais plutôt mourir que de l'avouer. Mourir ? Justement... Lors d'un voyage en avion passablement mouvementé, Emma croit sa dernière heure arrivée. Prise de panique, elle déballe tout à son séduisant voisin. Tout et plus encore. Sans imaginer que l'inconnu en question est l'un de ses proches. Très proche même...
Je n'aime pas la chick-lit. Sérieux, les prises de tête de nanas jeunes, belles et riches qui ne trouvent pas l'amouuuuur, ça me gonfle. Et pourtant, j'avais Bridget Jones mais c'est le copyright original, et le reste n'est que pâle imitation. Et j'en ai lu, de ce genre là. J'ai même lu L'accro du shopping qui m'a donné envie de donner des claques à la fille.
Les petits secrets d'Emma est du même auteur mais j'ai l'impression de lire un roman de quelqu'un d'autre tant il est bourré d'humour (je rigolais toute seule comme une débile dans le train), de situations cocasses et pathétiques, et même de l'émotion propre à susciter de la compassion pour Emma. Et Jack est chaud bouillant! ^^
SORCIERE BLANCHE, COEUR NOIR

Il n’y pas à Cincinnati de sorcière plus sexy, dure à cuire et tarée que Rachel Morgan. La chasseuse de primes a déjà mis en péril à maintes reprises sa vie amoureuse, et même son âme, pour expédier les créatures de la nuit derrière les barreaux... Et dans le privé, elle fait de son mieux pour repousser les avances de son associée buveuse de sang.
Mais dans le milieu la guerre fait rage, et il est temps pour Rachel de prendre position. D’autant qu’elle a largement contribué à mettre l’ex parrain de la ville sous les verrous non sans avoir passé un accord avec un puissant démon. Accord qui pourrait lui coûter une éternité de souffrances et beaucoup d’autres choses particulièrement dégradantes... Et justement, voici son sombre " maître " qui vient chercher sa récompense...
Je triche un peu parce que je vais mettre en ligne la chronique de ce livre dans quelques temps mais je trouve cette série fabuleuse et fait rare, elle s'améliore au fil des tomes! Ici, humour cynique, sexe et action font très bon ménage et on assiste dans ce roman à la naissance d'un couple romantique et passionné. A suivre...
VAMPIRE KNIGHT

À l'Académie Cross, internat réputé, la Night Class n'est composée que de beaux et brillants élèves. Mais derrière leur apparence de lycéens ordinaires, se cachent en réalité... des vampires !! Yûki et Zero sont tous deux des Gardiens, chargés de protéger ce secret. Yûki, convaincue d'une coexistence pacifique possible entre humains et vampires, prend son rôle très au sérieux... Alors que Zero nourrit une haine féroce contre ceux qu'il voit comme des monstres.
La série qui m'a fait venir aux mangas. J'ai dévoré les 4 premiers tomes dans le train, pour une fois, j'étais ravie qu'on soit à l'arrêt en plein milieu des rails! lol Suspense, mystère, tension sensuelle, le mythe du vampire dans toute sa splendeur... Ajoutez à ça de très beaux dessins, et ce manga devient incontournable. 7 tomes sortis en France, 9 au Japon, la série est en cours.
MA VIE EST TOUT A FAIT FASCINANTE

Je triche encore lol parce que je vous en ai déjà parlé mais je n'avais pas donné mon avis sur cet album na! lol
J'avais juste un peu parcouru le blog de Pénélope avant d'acheter le livre, ce qui fait que la plupart des dessins m'étaient inconnus. Je me suis bien marrée, certaines choses me sont déjà arrivées, d'autres sont tellement irréelles que cela ne peut être que vrai. Une dose de bonne humeur à savourer sans modération!
FEU DE GLACE

Alice Loudon croise un inconnu et renonce à tout pour lui. Elle ne sait rien de lui, si ce n’est la passion qu’il lui inspire. Peu à peu, découvrant le passé récent d’Adam, héros discret de nombreuses expéditions du Killimandjaro à l’Everest, elle cherche à comprendre le caractère tourmenté et secret de cet alpiniste d’exception, rescapé d’une tragédie montagnarde où plusieurs de ses partenaires ont laissé leur vie. Et parmi eux, trois femmes dont il aurait été très proche. Elle acquiert bientôt la certitude qu’elle a épousé un meurtrier. Au point que son entourage s’inquiète pour sa santé mentale. Mais les preuves s’accumulent, et sa propre vie est désormais en danger.
Habituellement, il en faut beaucoup pour me choquer, moi qui adore les choses bien glauques. lol Mais là, point de scènes gore, et pourtant ce livre a réussi à me troubler et me mettre mal à l'aise avec une narration à la première personne qui cache des secrets et des faits au lecteur (alors que cela devrait être l'effet contraire) et une relation SM (je ne parle pas de l'auteur lol) dans le couple très étrange. Je ne conseille pas ce livre à tout le monde mais il est tellement atypique que je voulais en parler.

Bon vous connaissez la liste ici par coeur. Et bien je suis ravie de vous annoncer qu'il y a des cinémas supplémentaires et que certaines avant premières sont en VOST!
Gaumont :
Découvrez Twilight - Chapitre 1 : Fascination en avant-première le 1er janvier 2009 dans 27 cinémas Gaumont et Pathé !
Réservation uniquement le jeudi 1er janvier dans les cinémas participants.
Liste des cinémas participants : (cliquez sur les liens)
Bordeaux - Gaumont Talence Universités
Calais - Gaumont Cité Europe Coquelles
Paris RP - Gaumont Disney Village
Paris RP - Gaumont Saint Denis
Saint-Etienne - Gaumont Saint-Etienne
Valenciennes - Gaumont Valenciennes
UGC : (cliquez sur les liens)
UGC CINE CITE CERGY LE HAUT (VF)
UGC CINE CITE NOISY LE GRAND (VF)
Il y a d'autres UGC qui le programment donc regardez sur le site d'UGC.
Je rappelle que je serai au Grand Rex le 1er janvier. Pour celles qui ont envie de me voir, vous connaissez ma tête donc accostez moi lol, sinon j'aurai mon Tshirt Twilight.
Je serai absente jusqu'à vendredi mais grâce à la magie du blog (huh huh), des articles apparaitront demain.
Réveillonnez bien et faites attention sur les routes!
Gros bisous!
Quelques photos de Rob et de Hayley Williams de Paramore lors de leur interview commune il y a quelques temps






Lulu m'a envoyé les scans du magazine Première, merci bcp! (cliquez sur les images pour les agrandir)
Un petit article de Seth sur le site de Stephenie où il nous souhaite une bonne année ici
Une vidéo de Reelzchannel sur les bouleversements du film New Moon ici
Un concours pour gagner des places de ciné pour Twilight ici
You keep playing me like a fruit machine
Putting in change systematically
Winning streak that you had over me
It's turned into your broken tragedy
Turn your pockets out onto the street
Now you see you've spent it all on me
You see my true colors out of sync
Now your skin is a pair of sympathies
You've hit the bottom one hundred times before
Now feel the fever as I leave you wanting more
You thought you could turn and walk away
Taking chances that weren't yours to take
When I don't think so my foolish boy
Watch the next one taking all the joy
Hold me, nudge me, spinning me around
Where's the money, can't hear that clinking sound?
Kerching, kerching boy
You keep playing me like a fruit machine
Overstretch your generosity
For our band, it's leading you astray
The little we had, you've thrown it all away
Go, go, kerching, kerching boy
(Yeah, you're on a roll)
Go, go, kerching, kerching boy
(Yeah, you're on a low)
Go, go, kerching, kerching boy
You find it hard to stop it, yeah
You're running like a steam train
I like the way that you do that
Where's the money, can't hear that clinking sound?
Kerching, kerching boy
You keep playing me like a fruit machine
Kerching, kerching
You find it hard to stop it, yeah
You're running like a steam train
Kerching, kerching
You keep playing me like a fruit machine
30 décembre 2008
Comme je suis un peu paresseuse et que j'ai passé une aprèm éprouvante à éviter de me gaufrer sur des pavés glissants (saleté de pluie verglaçante!), je vous mets 3 critiques que j'ai faites pour Onirik de films que j'ai vus cette année et que j'ai trouvé très intéressants, dans l'ordre chronologique de sortie.
PHENOMENES

Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n’y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu’est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d’attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l’air, par l’eau, ou autrement ?
Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d’abord d’échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d’un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
Très vite, il devient évident que personne n’est plus en sécurité nulle part. Il n’y a aucun moyen d’échapper à ce tueur invisible et implacable.
Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l’avenir même de l’espèce humaine...
A force d’entendre parler du message écologique de Night Shyamalan sans rien dévoiler, on en oublie presque que ce film est avant tout une histoire remplie d’évènements mystérieux qu’un homme va tenter de percer dans une quête éperdue et une fuite en avant. Si vous n’êtes pas amateurs des long-métrages de Mr Shyamalan, vous pouvez passer votre chemin tant on retrouve la patte de ce réalisateur qui fait tout son charme.
L’idée de départ est impressionnante, très originale et éblouissante : New York est frappé d’une étrange et terrifiante vague de suicides spontanés. Les premières images sont particulièrement frappantes et scotchent le spectateur dès le début. Les habitants de la côte Est tentent alors de s’échapper mais le phénomène s’étend et se rapproche de plus en plus près d’une vague de survivants bloqués au milieu de nulle part.
Impossible de révéler l’histoire dans sa globalité, sous peine d’éventer la clé de l’énigme, mais on pourrait se contenter de dire que l’explication est un peu mince et teintée de morale, comme dans chaque épilogue des films de Night Shyamalan. Cependant, en plus de cette trame fantastique, il s’agit également d’un couple en crise qui est forcé de survivre et d’affronter la vérité ensemble, à travers cette fuite. Mark Walhberg, qui interprète le personnage principal d’Elliott Moore, livre une bonne prestation de cet homme dépassé par les évènements, qui tente de sauver sa famille tout en s’interrogeant sur ce phénomène en bon scientifique qu’il est. Ce rôle dramatique s’agrémente de manière surprenante de certains passages carrément hilarants, révélant au passage un aspect comique pince-sans-rire de cet acteur que l’on n’a pas souvent l’occasion de voir à l’écran.
Au-delà de l’intrigue, c’est la réalisation qui attire le plus l’œil grâce au talent inimitable de Night Shyamalan. Quelques scènes rappellent d’ailleurs ses précédentes réalisations, Sixième Sens ou Signes. Plans fixes ou mouvements circulaires de la caméra, bande-son parfois inexistante, l’absence d’effets spectaculaires renforce le côté intimiste du récit, mettant en place une tension sous-jacente qui peut jaillir en passages quelquefois angoissants, sans qu’il n’y ait rien de véritablement très effrayant comparé aux films d’horreur. Mais la suggestion est parfois plus efficace que la démonstration et le réalisateur applique ce principe à la lettre.
Un bon film, pourtant très court et à la trame assez mince, mais qui peut s’appuyer sur une réalisation impeccable et une idée de départ excellente et qui ravira tous les fans de Night Shyamalan.
AU BOUT DE LA NUIT

Tom Ludlow est le meilleur détective de l’Ad Vice, unité spécialisée de la Police de Los Angeles. Son supérieur, le capitaine Wander, ferme les yeux sur ses procédés souvent "hors normes" et le protège lors de l’enquête interne menée par le capitaine Biggs.
Accusé à tort du meurtre d’un collègue, Ludlow doit lutter seul contre le système corrompu pour prouver son innocence.
Dans la masse des films américains de l’année, rares sont ceux qui émergent du lot quand on y réfléchit un peu et qu’on fait le point. Au bout de la nuit fait partie de ces privilégiés tant le long métrage époustoufle par sa virtuosité, son ambiance moite et pesante et sa manière de montrer une ville dans toute sa splendeur et sa noirceur que protègent des flics corrompus mais persuadés de faire le bien. Si on rajoute une réalisation magnifique et un casting rassemblant les meilleurs acteurs du moment, on obtient un excellent film qui ressemble fort bien à un immense coup de cœur pour ma part, comme a pu l’être La nuit vous appartient l’an dernier.
Après la mort de sa femme, Tom Ludlow est devenu alcoolique et ne travaille plus que de nuit pour l’Ad Vice de Los Angeles. Ces méthodes flirtant avec la loi sont brutales mais efficaces, et c’est tout ce que ses collègues et son patron lui demandent. Mais lorsqu’il part à la recherche du meurtrier d’un de ses anciens amis, il se rapproche de la vérité peu reluisante du milieu policier et est à son tour accusé et traqué lorsqu’il risque de mettre en péril tout un système basé sur la corruption et la mafia.
A l’origine, le film était censé se passé dans le Los Angeles post-émeutes de 1992, mais les producteurs ont décidé de situer l’histoire dans la Cité des Anges d’aujourd’hui tout en gardant les thématiques générales du scénario original, écrit par James Ellroy, déjà auteur des romans qui amèneront à L.A. Confidential et Le Dahlia Noir. Le producteur Erwin Stoff commente : « David Ayer, le réalisateur, et James Ellroy partagent le même amour de la ville dans toute sa beauté et sa laideur. David a la même fascination pour Los Angeles et la culture tribale de sa police qu’Ellroy. David est un pur produit de L.A., il a grandi dans ses rues et est capable de préserver l’incroyable complexité des personnages qu’Ellroy a crée tout en les plaçant dans le Los Angeles multiracial d’aujourd’hui. Ils ont deux sensibilités très proches, à des époques différentes. » Et en effet, le film rend un véritable hommage à cette ville qui est magnifiée et lumineuse dans cette nuit noire qui sert de décor à la majorité des scènes, alors que paradoxalement, ce sont les quartiers les plus sordides et misérables qui sont dévoilés. Cette violence exposée et cette tension sourde qui risque d’imploser imprègnent l’atmosphère déjà alourdie par l’intrigue et prend le spectateur à la gorge durant tout le film.
Le personnage de Tom Ludlow représente toute la complexité et les contradictions des idéaux contenus dans le titre original du film, Street Kings (Les rois de la nuit), titre qui aurait mérité d’être conservé dans la version française car il est vraiment révélateur de l’état d’esprit de ce film. Tom est donc le roi des rues du Los Angeles nocturne et un protecteur de la société. Il dispense une justice expéditive et sans compromis, à la limite de la légalité. Chaque nuit qui passe, Tom se perd davantage dans cette existence qu’il subit plus qu’il ne la contrôle et se remet en tout confiance à ses collègues qu’il considère comme ses frères d’armes et surtout à son chef, le capitaine Wander qu’il respecte, admire et considère comme un vrai père. Keanu Reeves est parfait dans ce rôle tourmenté et qui se réveille progressivement, découvrant l’horreur de ce qui se passait sous ses yeux sans qu’il en soit conscient. Cela fait du bien de revoir cet acteur en pleine forme après un grand passage à vide depuis Matrix !
Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants, cachant chacun une part sombre et impitoyable d’eux-mêmes au monde extérieur. L’immense Forest Whitaker prouve une fois de plus qu’il s’agit d’un acteur remarquable, capable de jouer des rôles de haut vol, dont cette figure paternaliste qui peut se retourner contre vous ou dont vous voulez vous en débarrasser en faisant un acte de rébellion. Il est très surprenant et agréable de voir Hugh Laurie, le fameux Dr House, enfin sur grand écran et autrement qu’en blouse blanche, dans un personnage moins caricatural et plus sombre, même s’il ne peut s’empêcher de lancer quelques piques dignes du personnage qui a rendu cet acteur très populaire.
Le manichéisme est le grand absent de ce film à la fois violent mais très émouvant. Le scénario ne brille pas par sa grande complexité ou son machiavélisme, mais le tout forme un ensemble très compact, cohérent et homogène, avec de l’action, du rythme, et un final surprenant qui tranche avec les trames convenues hollywoodiens.
Bref, que du bonheur de visionner l’un des meilleurs polars de l’année, donc courez-y vite, vous ne serez pas déçus !
BLINDNESS

Le pays est frappé par une épidémie de cécité qui se propage à une vitesse fulgurante.
Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont rapidement livrés à eux-mêmes, privés de tout repère. Ils devront faire face au besoin primitif de chacun : la volonté de survivre à n’importe quel prix.
Seule une femme n’a pas été touchée par la "blancheur lumineuse". Elle va les guider pour échapper aux instincts les plus vils et leur faire reprendre espoir en la condition humaine.
Ce film adapté d’un roman portugais est une véritable claque que ce soit en matière de visuel ou de réflexion. Lorsqu’un équilibre est rompu, le désordre nait et la véritable nature des hommes apparait dans toute sa noirceur et sa bestialité.
Au Brésil, tout commence quand un homme perd subitement la vue alors qu’il est au volant de sa voiture, attendant que le feu passe au vert. Très vite, chacune des personnes qu’il rencontre : la bon samaritain qui accepte de le ramener, son épouse et son médecin sont frappés de cécité blanche. Alors que la contagion s’étend à une vitesse fulgurante, la panique gagne la ville. Les victimes de plus en plus nombreuses sont mises en quarantaine dans un hôpital désaffecté. Une femme, épargnée par l’épidémie mais décidée à rester auprès de son mari à l’hôpital, tente d’y organiser un semblant de vie quotidienne civilisée. Mais tous ne semblent pas accepter ce mode de vie.
Ce mal qui a débuté et frappé un homme au hasard s’étend par contagion à toute la population, jusqu’aux plus hautes sphères politiques. Ceux qui ont été mis en quarantaine sont forcés de cohabiter et sont totalement désorganisés. Lorsque le médecin et sa femme qui est la seule à voir tentent d’établir certaines règles, certains ne l’entendent pas de cette oreille et font régner la violence et l’autoritarisme. Avec ce film, le spectateur observe un cas d’étude où les humains, privés d’autorité morale ou policière, de lois et d’ordre public, reviennent à l’état animal dans lequel ne comptent que les besoins primitifs que sont la nourriture, le sexe et l’instinct de survie. Comme chez les animaux, le dominant impose donc sa propre loi par la force et abuse de sa position pour rabaisser les autres. Certaines sont d’une très grande violence, que ce soit physique ou psychologique bien qu’il n’y ait pas de détails crus visibles, la suggestion ayant un impact encore plus fort par des paroles, des bruits ou des instants furtifs.
Julianne Moore est lumineuse. Elle incarne une femme prête à tout pour son mari et, consciente de son ultime pouvoir sur les autres en étant la seule personne à voir, accomplit son devoir sans rechigner, à aider et soutenir les autres, puis peu à peu, devant la violence et la perte de la raison, oublie sa conscience morale pour défendre farouchement envers et contre tous les quelques personnes qu’elle considère maintenant comme sa famille, quelque soit le prix à payer et la souffrance à faire subir. Dans ce film, elle obtient un rôle très difficile dans lequel elle s’en sort haut la main et qui lui permet de faire ressortir son talent de comédienne que ce soit dans l’émotion ou dans l’inflexibilité. Soulignons également la prestation étonnante de Gael Garcia Bernal qui interprète un homme tyrannique qui impose sa volonté sur tout le camp par la force et la menace et qui tire une satisfaction extrême de dominer les autres.
Après toute cette intensité qui tient le spectateur en haleine jusqu’à voir l’insoutenable, l’épilogue laisse perplexe, avec une fin sans explications et très ouverte, trop peut-être pour ceux qui aiment comprendre le pourquoi du comment. Mais cela n’atténue pas l’impact et la charge émotionnelle que réussit à transmettre ce film à côté duquel il ne faut absolument pas passer !
Je n'ai évidemment pas oublié Twilight mais il ne sort techniquement qu'en janvier 2009. Et je voudrais citer également La nuit nous appartient de James Gray avec Joaquin Phoenix (Joaquin, tu nous manques déjà!) et Mark Walhberg qui est mon véritable coup de coeur, ainsi que Wall-E, The Dark Knight (pour Heath Ledger) et Mamma Mia qui m'ont également marquée.
Demain, le plus important pour moi : les livres!
Une photo prise par Marie d'une affiche Twilight sur le RER A en ile de France (c'est celle que je vois partout en ce moment ^^) Merci Marie!

Et j'avais complètement zappé que le CD de la BO de Twilight était disponible en France! Tout à l'heure, j'étais à Auchan et j'entends Decode de Paramore. Bien évidemment, je tends l'oreille et lève la tête immédiatement, et sur un écran je tombe sur un extrait du clip avec l'affiche de Twilight en dessous. Je vais tout de suite regarder en rayon, je cherche et finalement je le trouve mal placé (j'ai résisté à l'envie de réarranger tout le présentoir grrr lol). C'est exactement le même que celui que j'ai importé des US, sauf le sticker sponsorisé par Virgin 17 où il y a marqué qu'il y a Muse, Linkin park, Paramore et... une chanson par l'acteur du film (ils ne pouvaient pas mettre son nom : ROBERT PATTINSON, c'est pourtant pas compliqué non? grrrr)
Bref, je vous mets le lien Amazon ici parce qu'il est 1 euro moins cher que tout le monde.
Si' me signale une courte vidéo sur Rob par mis les mecs les plus sexys de 2008 ici
Quelques photos connues ou pas pour cette fin d'année...






Source : Everglow
Début du mois de décembre, Rob était allé à un spectacle qui soutenait le combat contre la proposition 8 de Californie, qui veut restreindre dans la Constitution de l'Etat la définition du mariage à un homme et une femme. Un comique a lancé une blague sur la mort de Heath Ledger et Sparklepants (surnom donné par l'article lol) a immédiatement réagi en lançant "Fuck you, you suck!" (hè hè)
A dimanche dernier, Twilight avait engrangé plus de 237 millions de dollars de recettes (source) Go Twilighters! J'espère que la France apportera sa pierre à l'édifice! ^^

Oh oh oh, mais qu'est-ce donc??? :D
Eh oui, je serai au Grand Rex le 1er janvier 2009 à 20h30 pour voir Twilight en VO! J'ai acheté ma place hier soir directement au Rex.
Je sais que certaines d'entre vous ont déjà réservé leur place : Marion, osanna, naikyy, Elodie, Leeloo, etc... J'y serai surement un peu avant, j'espère pouvoir enfin rencontrer et parler avec tout le monde (et pas comme à l'avant première où c'était un peu chacun son clan lol).
Qui y sera également? Vous y serez vers quelle heure?
EDIT : Petit rappel, J-2!!! Je serai avec des amis, au plus tard à 20h devant le Grand Rex.
Melanie a reçu ce mail de la SND :
Chères fans, pour vous un petit scoop: il y a 1480 personnes qui ont déjà pris leur place pour l'Avant-Première au Grand Rex dans 3 jours maintenant !! Ca va être le feu... je serai là pour animer au mieux cette soirée, je pense que l'ambiance et l'émotion seront au rendez-vous. Ce sera une belle occasion pour discuter avec tous les fans qui ont fait de ce film un phénomène incroyable.
A jeudi certainement et faites passer le mot, il reste 1200 places...
C'est énorme, donc je ne sais pas comment va pouvoir se retrouver ou se reconnaitre. lol Je pense quej'aurai mon Tshirt Twilight, mais dans le froid, vous ne le verrez surement pas lol, mais bon, vous connaissez ma tête donc à jeudi!

Présentation de l’éditeur
La belle et sexy Elena Michaels, cette jeune femme qui, la nuit, se transforme parfois en louve, est pourchassée ! Alors que, après 10 ans d’une existence chaotique, elle parvient enfin à accepter son état, un groupe de scientifiques a découvert son existence. Et pour un tel spécimen, ils sont prêts à tout !
Mais c’est sans compter sur la famille adoptive d’Elena, la Meute, qui ne reculera devant rien pour la retrouver. Et c’est sans compter également sur Elena elle-même, ce qui est une grossière erreur.
Mon avis
Capture est la suite directe de Morsure et met en scène les mêmes personnages de loups-garous, Elena, Clay et Jeremy de la Meute. Ce roman introduit également une nouvelle protagoniste, Paige, une sorcière (aucun rapport avec la série Charmed) qui sera le prochaine narratrice dans la série Otherworld de Kelley Armstrong.
Quelques temps sont passés depuis le retour d'Elena au sein de la Meute et de son acceptation de son identité et de sa place auprès de Jeremy et de son amant Clay. La jeune femme, unique espèce féminine de loup-garou est maintenant prête à protéger ceux qu'elle considère désormais comme les siens. Elle rencontre un groupe d'espèces disparates : sorcières, vampires, démons etc... car un danger les menace tous. En effet, des scientifiques capturent des spécimens afin de les étudier, si ce n'est pire. Lors d'une mission, Elena est kidnappée par ce groupe et va se retrouver au milieu de l'enfer.
Avec une histoire qui est toujours à la première personne du point de vue d'Elena, le lecteur peut continuer à suivre de très près les réflexions et les sentiments de cette dernière. Alors que dans le tome précédent, Elena était une femme qui se cherchait encore et était perdue et tiraillée entre deux mondes, elle prend pleinement conscience de ce qu'elle est désormais et l'accepte. L'attachement et la sympathie du lecteur lui restent acquis mais l'émotion qui se dégage du récit est moins touchante avec une prise de distance par rapport à la psychologie du personnage. L'action est également moindre, avec davantage une réflexion sur le traitement des êtres différents par les humains et leur exploitation par ces derniers.
Le grand absent est Clay, et donc toute la relation durement construite avec Elena dans le premier tome. Elena étant séparée de lui durant la majeure partie de l'ouvrage, leur couple manque grandement à l'histoire, ce qui est dommageable pour tous ceux qui ont aimé les voir ensemble.
Heureusement, le talent d'écriture de Kelley Armstrong permet au lecteur de na pas ressentir d'ennui mais de vivre l'histoire d'Elena avec une tension et un suspense pour savoir si et comment elle va se sortir du piège qui lui a été tendue. Elena, désormais moins vulnérable, devra se montrer forte afin de s'en sortir seule.
Un deuxième volet en-dessous du précédent mais qui se laisse lire, en attendant un changement radical dans la série avec un tournant dans l'histoire et une nouvelle narratrice.
Ou ici
Yeah he's a looker,
but I really think it's guts that matter most.
I displayed them for you,
strewn out about from coast to coast.
I am easily make believe,
just dress me up in what you want me to be.
I'll take back what I've been saying for quite some time now.
I gotta feel you in my bones again,
I'm all over you.
I'm not over you.
I wanna taste you one more time again,
I'm all over you.
I'm not over you.
In my daydreams, in my sleep,
infatuation turning into disease.
You could cure me, see all you have to do now
is please try.
Give it your best shot and try.
All I'm asking for is love,
but you never seem to have enough.
I gotta feel you in my bones again,
I'm all over you.
I'm not over you.
I wanna taste you one more time again,
I'm all over you.
I'm not over you.
This life is way too short
to get caught up in all this stuff
when I just want you to love me back,
why can't you just love me back?
Why can't you just love me back?
I gotta feel you in my bones again,
I'm all over you.
I'm not over you.
I wanna taste you one more time again,
I'm all over you.
I'm not over you.
This life is way too short
to get caught up and all mixed up
when I just want you to love me back,
why can't you just love me back?
Why won't you just love me back?
Why can't you just love me back?
29 décembre 2008
Il ne se passe rien sur la planète Twilight à part les inutiles top 10 de n'importe quoi, que je vous épargne parce que ce n'est vraiment pas intéressant.
Et comme je m'ennuie pendant mes vacances (la glande, mon rêve, y a que ça de vrai ^^), je vous mets un peu mes "coups de coeur" (expression à manier avec précaution n'est-ce pas naikyy lol) dans différents domaines.
Concernant les séries, mon top 3 du moment : je n'ai pas mis les séries finies (Friends, Buffy, Roswell...) ni celles où j'ai décroché depuis longtemps (Urgences, Prison Break...). Finalement, ce sont à peu près les seules que je suis en continu et sur la durée.
DEXTER

Brillant expert scientifique du service médico-légal de la police de Miami, Dexter Morgan est spécialisé dans l'analyse de prélèvements sanguins. Mais voilà, Dexter cache un terrible secret : il est également tueur en série. Un serial killer pas comme les autres, avec sa propre vision de la justice.
Mon gros coup de coeur du moment : 3 saisons, 36 épisodes depuis 2006, et je suis devenue accro en un mois et demi. Heureusement qu'Internet et sa globalisation existe, sans quoi j'en serai réduite à attendre l'an prochain pour connaitre la saison 1 sur TF1 (ils ont décalé la sortie du DVD les malins!).
Dexter est donc flic le jour et tueur en série la nuit. Pourtant, il mène une vie totalement normale : il a une soeur flic également qui est proche de lui, des collègues qui sont aussi des amis, une petite amie (même s'ils ne couchent pas ensemble au début, celle-ci étant traumatisée par son mari violent qui est en prison). Le plus, ce sont les petites réflexions que se fait Dexter en voix off, et c'est drôlement jouissif, d'autant plus qu'il se qualifie lui-même d'être totalement insensible qui ne ressent aucune émotion. Ca donne un recul étonnant et vraiment original et on se surprend à s'attacher à cet assassin et même parfois à le supporter dans ses plus noirs desseins. Impressionnant comment la morale est détournée sans pudeur et sans difficulté. Michael C.Hall déjà vu dans le cultissime Six Feet Under, est parfait en tueur en série convaincu de bien agir, selon un code bien établi.
Dans la saison 1, on découvre donc ce personnage réellement atypique, ainsi que tous ceux qui gravitent autour de lui, le collègue obsédé avec ses vannes graveleuses, la soeur qui débite des grossièretés en rafale, le flic qui le soupçonne de quelque chose et le traite de monstre ou de psychopathe... Tout cela sur le décor de Miami, ville toujours ensoleillée et baignée dans la musique cubaine. Dexter fait donc justice lui-même en kidnappant, tuant et découpant des criminels qui ont échappé à une condamnation. Chaque épisode apporte son lot de meurtres, bien glauques et gore. Dex ne se pose pas vraiment de questions et joue même un jeu pervers avec un autre tueur en série, le Ice Truck Killer (tueur au camion frigorifique en VF, mais ça le fait moins) qui fait office de fil conducteur de la saison. La découverte de l'assassin n'est pas tellement une surprise mais une autre révélation plus surprenante sera faite à notre "héros".
Dans la saison 2, Dex est sur la corde raide, puisque le nouveau tueur en série sur la sellette, le Bay Harbour Butcher (boucher de Bay Harbour) n'est autre que lui-même! Il commence alors à éprouver un semblant de peur, à devenir parano, bref, à être un peu plus humain, ce qui est un peu dommage, je préférais quand il était un meurtrier sans coeur. lol Les personnages secondaires sont toujours aussi excellents et pas mal de rebondissements sont à prévoir. On en sait également un peu plus sur le passé de Dexter.
Quant à la saison 3.... et bien je ne l'ai pas encore vu! Mais ça ne saurait tarder...
LOST

Après le crash de leur avion sur une île perdue, les survivants doivent apprendre à cohabiter et survivre dans cet environnement hostile. Bien vite, ils se rendent compte qu'une menace semble planer sur l'île...
Une série déjà ancienne vu le nombre de nouveautés qui sortent chaque année aux US, mais je suis restée une fidèle, même si je trouve qu'il est temps que ça s'arrête une bonne fois pour toutes, avec si possible une vraie fin et pas trop débile.
La saison 1 m'avait littéralement scotchée, avec son lot de mystères concernant les personnages. Chaque épisode commençait par une image d'un oeil de celui ou celle qui serait mis en avant, intrigue et flash backs en alternance. C'était addictif, d'autant plus que l'épisode se concluait toujours par un cliffangher, c'est-à-dire une fin à suspense qui donnait automatiquement envie de voir la suite (ah, l'écran noir avec le boum et le logo Lost qui apparaissait grrrr).
Dommage que les saisons suivantes se soient engluées dans des situations abracadabrantes, débouchant sur des impasses, des réponses qui entrainent davantage de questions et des révélations à n'en plus finir (à croire que chacun des survivants ont vécu un évènement marquant chaque jour de leur vie).
La saison 4 est revenue un peu plus vers les fondamentaux avec cette fois ci des flash forward (bond en avant dans le temps) qui permet de renouer avec le suspense. La saison 5 ne commencera qu'en janvier 2009 aux Etats-Unis.
Sachant que la série s'arrêtera au bout de la 6ème saison, l'île maudite devrait continuer à révéler encore plus de mystères avant de connaitre enfin la vérité.
HEROES

Partout dans le monde, un certain nombre d'individus en apparence ordinaires se révèlent dotés de capacités "hors du commun" : la régénération cellulaire, la téléportation, la télépathie... Ils ne savent pas ce qui leur arrive, ni les répercussions que tout cela pourrait avoir. Ils ignorent encore qu'ils font partie d'une évolution qui va changer le monde à jamais !
Alors que je commençais à me perdre dans les méandres de Lost et que je décrochais peu à peu, j'ai été emballée par Heroes. Je me suis tout de suite attachée aux personnages si extraordinaires mais en même temps si vulnérables, particulièrement Peter, le plus fort de tous (à mon avis) mais qui fait toujours les mauvais choix (ce qui m'agace profondément).
La saison 2 avait été nettement raccourcie pour cause de grève des scénaristes, et cela s'est fortement ressentie avec une fin bâclée et une répétition de la saison 1 (enfin d'après ce que j'ai ressenti). La saison 3 vient de se terminer aux Etats-Unis. J'en ai vu la moitié pour l'instant, des changements étonnants se préparent. ^^ Malgré que les trames de chaque saison soient finalement les mêmes, le plaisir est toujours intact.
Comme vous le voyez, j'ai commencé par le plus récent et ce que j'aime le plus pour après condenser sur 2 séries dont je pense que vous connaissez tous le contenu.
Demain, au tour des films!



















