28 avril 2012

Présentation de l’éditeur
Il est un endroit où l’extase peut vous coûter la vie.
Tayla Mancuso est tueuse de démons. Mais sa vie bascule le jour où elle se réveille, grièvement blessée, dans un hôpital peu commun. Eidolon, le chirurgien qui lui sauve la vie est un incube et, malgré la haine qu’elle voue à son espèce, la jeune femme ne peut résister à ses charmes…
Tayla est alors confrontée à un terrible dilemme : trahir les siens ou l’homme qui la fait se consumer de désir ?
Mais la séduisante tueuse n’est pas la seule à être en émoi. Et la fascination d’Eidolon pour cette ennemie jurée pourrait bien coûter la vie au démon.
D’autant qu’il ne devrait pas perdre son temps avec une humaine : la folie va l’emporter s’il ne trouve pas une compagne démoniaque au plus vite. Eidolon pourrait-il oser l’impensable et s’offrir corps et âme à la tueuse ?
Mon avis
Ce livre est un gros ratage, et pourtant en lisant le résumé, je pensais à une romance paranormale épicée mais finalement classique dans la construction. En fait, l’histoire est complètement décousue, hachée par des scènes de sexe mal venues et tellement nombreuses qu’on a du mal à suivre l’intrigue.
Eidolon est un incube près du Changement, et ses pulsions sexuelles sont plus nombreuses et intenses. Son contrôle sur lui-même est légendaire, mais lorsqu’il découvre Tayla, il ne pense plus qu’à elle et à la façon de la prendre. Il se méfie d’elle mais la veut, et cette valse d’hésitation occupe la majeure partie du livre. Au bout d'un moment, ça devient vraiment ennuyeux.
De son côté, Tayla est une tueuse de démons, traumatisée par son passé. Elle a du mal à faire confiance et n’arrive pas à jouir. Pourtant, elle n’est pas frigide, mais on comprend la raison de manière brutale et assez gênante. On apprend peu à peu sa véritable identité, et on se sent mal à l’aise pour elle, qui a vécu des choses dramatiques, voit son monde et toutes ses croyances se briser et n’arrive plus à savoir où est sa place.
L’univers est intéressant avec toutes les sortes de démons, plus ou moins malveillants, ceux qui les traquent, et les interactions entre eux. Mais est-ce l’auteur se sent obligé de tout ramener au sexe à chaque fois ? Cela pollue vraiment le récit à force. La dernière partie du roman redevient un peu plus cohérent et rattrape un peu les faiblesses du roman, mais ne peut pas le sauver entièrement.
Lorsque j'ai vu que Larissa Ione, l'auteur, était une grande amie de Lara Adrian, mon instinct m'avait alertée, à raison... Lara Adrian qui est une grande copine de JR Ward en passant. Bref, tout ça ne me donne pas vraiment envie de lire la suite…
















