Morsure nocturne, Cassie Alexander

Présentation de l’éditeur
« Pour sauver mon frère de la drogue, j’ai accepté les yeux fermés le poste proposé par l’Hôpital du Comté. Ironie du sort, l’école d’infirmières m’avait préparée à beaucoup de choses, sauf au service Y4 : une aile secrète du bâtiment dédiée à toutes les créatures surnaturelles possibles et imaginables. Et quand il y a urgence avec ce genre de patients, difficile d’en sortir indemnes… ou d’en sortir tout court ! »
Mon avis
Avec un grand lancement par les éditions J’ai Lu, une interview de l'auteur en prime, et l’avis enthousiaste de Melliane de Between dream and reality, je me disais que ce roman d’urban fantasy allait me plaire ! Mais je pense que je suis dans une période où le paranormal ne m’attire pas vraiment, car je n’ai pas du tout accroché à ce roman que j’ai trouvé long, ennuyeux et pas vraiment romantique. Bah oui, je cherche principalement une histoire d’amour dans les livres que je lis actuellement, et il faut vraiment y aller pour que j’adore un roman sans romance (thriller ou roman à part).
Edie est une infirmière travaillant dans une aile particulière de l’hôpital, avec des créatures surnaturelles. Suite au décès d’un patient, elle est bouleversée et trouve dans ses affaires la photo d’une petite fille qu’elle est déterminée à retrouver. Sans se douter qu’elle va se retrouver dans un bourbier pas possible, menaçant sa vie.
Il n’y a donc pas vraiment de romance, puisqu’Edie a un cœur d’artichaut, et se prend d’affection de manière pratiquement imprévisible. Le premier prétendant est mystérieux donc intriguant, mais le deuxième est un peu plus problématique, et j’ai un peu tiqué sur quelques scènes particulièrement gore (pas les scènes de sexe en elle-même qui sont gentilles, mais sur la nature de l’homme).
Quant à l’histoire, elle traine en longueur, surtout au début, quand le décor doit être mis en place, et je n’ai pas vraiment sympathisé avec cette héroïne au final, de sorte que ses malheurs ne m’ont pas autant touché que ce j’aurai pu penser. Mais encore une fois, peut-être que le genre paranormal et les aventures à problèmes perpétuelles d’une humaine complètement dépassée par ce qui lui arrive et les forces supérieures qui sont après elles commencent à me fatiguer.