Hex Hall tome 3 : Le sacrifice, Rachel Hawkins

Présentation de l’éditeur
Sophie, mi-humaine mi-démon, découvre avec stupeur que sa mère est une chasseuse. Pire encore, Lara Casnoff s’est emparé d’Hex Hall et y téléporte une centaine d’élèves, dont Sophie, pour les transformer en démons à son service. Bien que Sophie a été privée de ses pouvoirs, elle résiste et se met en quête du grimoire qui les lui rendra…
Mon avis
Ca y est, c’est déjà la fin de la trilogie Hex Hall ! On avait déjà bien avancé dans l’intrigue avec les Prodigium rassemblant les êtres doués de pouvoirs, et L’Occhio de Dio, L’œil qui les pourchasse. Et bien, comme si la situation n’était pas assez compliquée, arrivent à leur tour les Brannick, des Amazones qui traquent également les créatures paranormales.
Sophie est de plus en plus sollicitée alors que ses pouvoirs sont bloqués, toujours hantée ponctuellement par Elodie. De fait, ses remarques sarcastiques sont moins nombreuses que d’habitude, mais ne comptez pas sur elle pour garder sa langue dans sa poche, elle continue de faire des siennes, une tactique pour se protéger et faire disparaitre sa nervosité.
Le triangle amoureux entre Cal et Archer est toujours aussi présent, et je me sens mal pour Cal qui a vraiment un mauvais rôle, utilisé alors qu’on sait que Sophie est folle d’Archer.
Il y a beaucoup d’action et tout va très vite, ce qui est normal puisque Rachel Hawkins doit dénouer et résoudre tous les problèmes dans cet ultime volet. On ne s’ennuie donc pas une seconde, on voyage, on rencontre de nouveaux personnages hauts en couleur et on retrouve quand même cette bonne vieille école pour délinquants surnaturels ainsi que les camarades de classe de Sophie, sans oublier ses parents qui ont un passif compliqué.
Ce troisième tome est une bonne conclusion à l’histoire de Sophie, avec une note inattendue et triste, et qui ne donne pas envie de laisser cet univers paranormal loufoque et amusant. Ca tombe bien, Rachel Hawkins a annoncé qu’un spin off de Hew Hall sortira en 2013, avec on le devine, les Brannick au premier plan.