Les Chevaliers des Highlands, Monica McCarty (Tomes 1 à 5)

Présentation de l’éditeur
Comte de Carrick et seigneur d'Annandale, Robert Bruce revendique le trône d'Écosse. Or pour vaincre les Anglais, il lui faut des mercenaires d'élite, des Highlanders. Et à leur tête, le meilleur de tous : Tormod MacLeod, une force de la nature. Mais Tor, dévoué à son clan, refuse de s'impliquer dans cette guerre. Comment le convaincre ? En le piégeant. C'est ainsi que Christina Fraser se glisse une nuit dans son lit. Au matin, Tor est sommé de l'épouser. Par le jeu des alliances, le voilà contraint d'embrasser une cause qui n'est pas la sienne. Et c'est fou de rage qu'il accueille sa jeune épouse en son fief de Dunvegan...
Mon avis
Je me suis enfin lancée dans cette saga tant appréciée et j’ai enchainé les tomes comme une addict lol J’ai aimé ce premier tome qui pose les bases de la Garde des Highlands, on apprend les origines, la constitution et la présentation des différents membres, même si les noms ne me disent rien au départ.
Christina et sa sœur sont maltraitées par leur père devenu obsessionnel par rapport à la rébellion écossaise depuis son emprisonnement chez les anglais. Alors qu’elles projettent de s’enfuir, Christina est contrainte de piéger Tor dans un mariage dont il ne voulait pas. La pauvre Christina qui a toujours vécu dans les histoires d’amour des chevaliers voit Tor comme son sauveur et essaie de s’attirer ses faveurs et son affection mais ce dernier se méfie d’elle et de son attirance qui risque de le déconcentrer dans sa mission de former la garde. J’ai eu beaucoup de peine pour elle car Tor ne lui retourne pas ses sentiments et elle doit finir par tout faire par elle-même.
A noter que les scènes de sexe sont assez hot ce qui m’a surprise mais tant mieux !
Un début prometteur pour une épopée flamboyante.

Présentation de l’éditeur
Fille du comte d'Ulster, lady Elyne est nostalgique de sa jeunesse insouciante. Avant de se marier, elle ose une dernière fois le «plongeon de la demoiselle» dans les eaux glacées de la mer d'Irlande. C'est alors qu'elle surprend une bande de pirates, en réalité la garde secrète du roi d'Écosse en exil. À leur tête, Erik MacSorley, marin d'élite venu engager des mercenaires. La raison voudrait qu'il élimine ce témoin gênant, pourtant il décide de garder captive cette jeune femme qui se dit simple gouvernante. Même si elle manque singulièrement d'humilité et s'obstine à lui tenir tête avec une effronterie aussi déconcertante que séduisante...
Mon avis
La suite fait entrer la Garde des Highlanders de plein pied dans la guerre contre les anglais. Les héros se lancent dans des aventures épiques pleines de poursuites, de rendez-vous secrets, d’espionnage et de batailles sur terre ou sur mer. Ce côté aventureux est très plaisant à suivre, surtout que les membres de la Garde sont les meilleurs et qu’ils gagnent pratiquement toujours.
Elyne n’est pas la plus belle mais elle a une langue bien acérée et ne succombe pas au charme d’Erik contrairement aux autres femmes. Cela suffit pour piquer l’intérêt du beau marin et leur romance évolue de belle manière sous fond de discussions et disputes animées. Ce jeu entre les deux fait place à une gravité inattendue, surtout du côté d’Erik qui n’est pas qu’un charmeur.
Encore un très bon tome pour cette saga.

Présentation de l’éditeur
1307. L'Écosse se déchire dans une guerre de succession sanglante. Membre de la garde d'élite de Robert de Bruce, Arthur Campbell, surnommé la Vigie pour ses talents d'éclaireur, a pour mission d'infiltrer le clan MacDougall afin de préparer l'attaque. L'opération lui plaît d'autant plus qu'il voue une haine féroce à John MacDougall, seigneur de Lorn, l'assassin de son père. Mais au château de Dunstaffnage, il retrouve cette ravissante inconnue à qui il a sauvé la vie un an plus tôt. Cette beauté n'est autre que la fille de John, Anna MacDougall, désormais son ennemie. Et cette fois, il doit causer sa perte...
Mon avis
J’aime bien les histoires d’espionnage et je pensais que ce troisième volet serait aussi bien que les deux précédents, mais hélas, c’est le moins bon de la saga sur ce que j’ai lu, et c’est principalement à cause du personnage d’Anna. Cette héroïne m’a énormément agacée avec son rentre-dedans qui m’a limite choquée pour l’époque et son comportement vaniteux et puéril parce que le pauvre Arthur ne succombe pas à ses charmes. Les femmes de cette saga sont fortes, indépendantes et courageuses, et Anna ne déroge pas à la règle, mais j’ai trouvé qu’elle en faisait trop et j’aurai aimé qu’Arthur soit plus dans le contrôle qu’elle, ça m’a un peu frustrée à chaque fois qu’elle arrivait sans le savoir à déjouer les plans du Highlander.
La seconde partie est plus émouvante et grave, mais c’est dommage que la première ait été aussi longue.

Présentation de l’éditeur
1306. Édouard Ier d'Angleterre et Robert Bruce se disputent le trône d'Écosse. Décidé à prendre son rival de court, Bruce fait mander la comtesse Isabella MacDuff qui, de par son lignage, détient le droit héréditaire de couronner les rois. Elle sera protégée par un de ses meilleurs mercenaires, Lachlan MacRuairi, surnommé la Vipère. En dépit de la méfiance que lui inspire cet ancien pirate, Isabella se sent indéniablement troublée par sa présence. Mais pourra-t-elle compter sur lui lorsque, tombée dans le guet-apens tendu par ses ennemis, elle sera condamnée au sort le plus funeste ?
Mon avis
Je dois avouer que j’ai lu ce quatrième tome en premier il y a quelques années et il m’avait fait une très forte impression. Lachlan est certainement le personnage le plus marquant et le plus complexe de la Garde des Highlands, et on se demande jusqu’à son histoire comment il s’est retrouvé embarqué dans cette aventure. Les histoires de Lachlan et d’Isabella sont fortes et dramatiques, et les ont assez marquées pour que leur relation soit très passionnée, entre haine et attirance, trahisons et connaissance de l’autre. Ils sont très attirés l’un par l’autre mais ne veulent pas tomber amoureux compte tenu de leurs passés douloureux, et se blessent mutuellement par des paroles qu’ils regrettent souvent. C’est assez intense, et les scènes hot ainsi que le langage volontairement cru apporte un niveau supérieur à cette romance historique.
Mais Lachlan est davantage qu’une brute, c’est un être étonnamment sensible, et le contraste entre la testostérone exacerbée et le romantisme, voire la fragilité quand il se retrouve devant sa bien-aimée est touchant.
Monica McCarty retrace l’histoire de chacun par livre, et on a parfois des sauts dans le temps qui sont surprenants. On se demande alors ce qui s’est passé, et on attend impatiemment le livre suivant et savoir qui sera le héros.
En tout cas, celui-ci est le meilleur de la saga.

Présentation de l’éditeur
1308. Helen Sutherland a failli s'évanouir en reconnaissant Magnus MacKay parmi les guerriers de Robert de Bruce. Trois ans plus tôt, en dépit de l'amour fou qui les liait, elle a refusé de s'enfuir avec lui. Par loyauté filiale, et peut-être aussi par lâcheté. Aujourd'hui, Magnus la repousse sans ménagement. Mais Helen n'est pas du genre à se laisser ronger par les regrets. Elle décide de reconquérir le cœur de l'implacable Highlander. Et pour cela, elle n'hésite pas à le suivre dans la périlleuse reconquête de l'Ecosse.
Mon avis
Mis à part La Vigie, je trouve que les romans de Monica McCarty sont de mieux en mieux. Avec La Vipère, j’ai adoré ce cinquième tome qui traite de retrouvailles comme je les aime avec ce mélange de nostalgie, de remords, de colère, d’amertume et d’amour qui reste flamboyant. Magnus est un homme fier, comme tous les Highlanders, mais il l’est peut-être un peu plus que les autres, et entre son meilleur ami et son amour de jeunesse, il a choisi la loyauté.
J’ai adoré l’entêtement d’Helen qui n’a jamais abandonné pour reconquérir celui qu’elle a toujours aimé. C’est d’ordinaire le héros qui joue le rôle de poursuivant, mais là c’est la femme, et elle met en avant tout ses atouts de manière touchante et parfois amusante pour arriver à ses fins. L’alternance des points de vue est encore une fois utile pour connaitre les sentiments des deux personnages et donner une histoire qui m’a beaucoup émue.
Il s’agit aussi d’un tournant pour la Garde qui trouve ici un nouveau souffle, alors qu’on cerne maintenant les liens d’amitié et de solidarité fortes entre ses membres
Le sixième tome, La Recrue, est dans ma PAL!