Extraits de Morsure de glace

Morsure de glace sort dans une semaine tout pile! Castelmore a mis en ligne plusieurs extraits du livre. Je vous mets mes passages préférés de chacun.
Extrait n°1 (Prologue)
Depuis mon plus jeune âge, on m'entraîne à protéger les Moroï des Strigoï. C'est à l'académie de Saint-Vladimir, une institution privée réservée aux Moroï et aux dhampirs, que j'ai reçu mon éducation. J'y ai appris à manier toutes sortes d'armes et à porter des coups assez vicieux. J'y ai botté les fesses de garçons deux fois plus costauds que moi, à la fois pendant les entraînements et en dehors... À vrai dire, c'est presque toujours à des garçons que j'ai affaire, vu qu'il y a peu de filles dans ma classe.
Extrait n°2 (Chapitre 1)
Dimitri se tenait immobile, aussi renversant que d'habitude. Les grands bâtiments de brique commençaient à projeter leurs ombres démesurées dans les premières lueurs qui précèdent l'aube. Autour de nous, la neige s'était mise à tomber. Je suivis des yeux les légers flocons qui tombaient mollement pour fondre dans ses cheveux noirs.
— Qui d'autre nous accompagne ? Il haussa les épaules. — Personne. Nous partons tous les deux. Mon humeur passa aussitôt de joyeuse à extatique.
Dimitri et moi. Seuls. Dans une voiture. Cela valait bien un examen-surprise...
— Est-ce que c'est loin ?
Je priai en silence pour que le trajet soit vraiment très long... mettons une semaine. Tant qu'à faire, je priai aussi pour que nous ayons besoin de passer des nuits dans de luxueuses chambres d'hôtel, ou alors pour qu'une avalanche bloque la route et nous force à échanger la chaleur de nos corps pour rester en vie.
— Cinq heures.
— Ah!
Un peu moins que j'espérais. Néanmoins, cinq heures valaient toujours mieux que rien, et la brièveté du trajet n'excluait pas l'hypothèse de l'avalanche.
Extrait n°3 (Chapitre 3)
Je gravis les marches de la terrasse en y cognant mes bottes pour en chasser la neige. Un parfum à la fois doux et épicé flottait dans l'air. Il me semblait vaguement familier, mais une voix sortie de l'ombre interrompit mes réflexions avant que je sois parvenue à l'identifier.
— Bonjour, petite dhampir.
Je sursautai. Quelqu'un s'attardait bien sur cette terrasse, finalement. Un type – un Moroï – était adossé au mur non loin de la porte. Il approcha une cigarette de ses lèvres, prit une longue bouffée, jeta le mégot par terre et me décocha un sourire en l'écrasant. C'était cette odeur qui m'avait frappée : des cigarettes parfumées au clou de girofle.
ADRIAN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (désolée... lol)