La Mort est une femme comme les autres, Marie Pavlenko

Présentation de l’éditeur
Imaginez un monde où personne ne s’éteint.
Imaginez un service de soins palliatifs où personne ne succombe.
Imaginez un univers où la mort en a ras la faux et fait un burn out.
Emm n’en peut plus. Un matin, elle s’arrête et s’assoit. Ses bras sont de plomb, elle pèse une tonne, elle est incapable de se lever.
En se laissant aller à son spleen, elle rencontre Suzie, une jeune femme dont la gentillesse va l’émouvoir.
Commence alors un périple extraordinaire au cours duquel Emm va découvrir la richesse de la nature humaine.
Mon avis
Il s’agit d’une histoire assez courte (moins de 200 pages), dont l’idée de départ était intéressante, avec une Mort personnifiée qui ne veut plus travailler, avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur les malades et les personnes en fin de vie.
Malheureusement, le ton se veut vaudeville mais je suis imperméable au style d’humour franchouillard hystérique et un peu vulgaire, donc je me suis ennuyée même s’il y avait peu de pages.
La dernière partie avec la Mort qui fait preuve d’humanité est un peu plus intéressante, mais cela ne suffit pas à sauver le roman.